François Lavergne
L’arbre qui cache la forêt.On m’a toujours dit, tu es l’arbre qui cache la forêt . Je n’avais jamais vraiment compris cette expression. Je parvenais à faire illusion, à compenser mes insuffisances, à paraître ou sauver les meubles. Face à la maladie, la forêt est trop grande, je ne peux plus la cacher et je dois m’en remettre par incompétence à la science et à Dieu.Anakh’nu Elohim. Nous sommes Dieu ou des dieux selon le contexte :kh = son guttural (comme le le ch allemand dans Bach), a-na-kh-nou é-lo-him.bé-tokh a-na-kh-nou é-lo-him.En nous, Dieu (pluriel).Elohim betokhénu.é → [e] fermé (comme été)nou → [nu].