Tatiane Regina de Sousa
L’endométriose fait beaucoup parler d’elle en raison de son augmentation croissante. Rien qu’au Brésil, le nombre de cas détectés a augmenté de 65 % en sept ans et, à ce jour, les traitements utilisés ne sont que palliatifs. Elle est aujourd’hui l’une des affections gynécologiques qui touche le plus les femmes en âge de procréer. Aux États-Unis, elle est la troisième cause d’hospitalisation pour des raisons gynécologiques. On estime qu’au moins 5,5 millions de femmes sont atteintes de cette maladie dans des pays comme les États-Unis et le Canada. Son incidence, selon diverses études publiées, varie de 5 à 15 % dans la population féminine en âge de procréer et de 2 à 5 % chez les femmes ménopausées. Les traitements existants aujourd’hui sont palliatifs et n’apportent souvent pas le résultat souhaité. À cet égard, l’acupuncture s’avère être une option bénéfique et sans effets indésirables.