Patrick Soulard
ELON MUSKL’homme qui veut gouverner le mondeIl est né à Pretoria en 1971, dans une Afrique du Sud encore déchirée par l’apartheid.Quarante ans plus tard, il possède ou dirige certaines des entreprises les plus puissantes de la planète : Tesla, SpaceX, X, Neuralink, xAI. Il envoie des fusées dans l’espace, bouleverse l’industrie automobile, développe des intelligences artificielles, contrôle un réseau social devenu une immense caisse de résonance politique et s’approche toujours davantage des centres de décision du pouvoir américain.Mais Elon Musk n’est plus seulement un entrepreneur.Son influence touche désormais à l’espace, aux communications, à l’intelligence artificielle, à la défense, aux données et à la politique. Son rapprochement avec Donald Trump, son rôle dans le démantèlement de l’administration américaine et ses relations avec Washington, Pékin et Moscou ont fait de lui un acteur dont les décisions peuvent avoir des conséquences bien au-delà de ses entreprises.Comment un homme privé a-t-il pu accumuler autant de pouvoir ?Et surtout : que se passe-t-il lorsque les intérêts d’un milliardaire se rapprochent de ceux d’un État ?Derrière le génie de l’entrepreneur se dessine un autre portrait : celui d’un homme marqué par son enfance, obsédé par le contrôle, capable de transformer ses blessures en ambition et son ambition en empire.De Pretoria à la Silicon Valley, de PayPal à Tesla, de SpaceX à Twitter devenu X, de Trump à la Maison-Blanche, ce livre retrace l’ascension spectaculaire d’Elon Musk et explore ce qui se joue derrière le personnage public.Génie, visionnaire, entrepreneur hors norme, homme de pouvoir ou menace pour les démocraties ?Peut-être est-il tout cela à la fois.Car la véritable question n’est finalement pas : Qui est Elon Musk ? Mais plutôt : Jusqu’où un seul homme peut-il étendre son pouvoir avant que les institutions ne commencent à lui résister ? Et dans un monde où un individu peut peser sur la communication, l’espace, l’intelligence artificielle, la défense et la politique, une dernière question demeure :que valent encore les institutions que les démocraties ont mis des siècles à construire ?